Six mois après ce tsunami dévastateur et meurtrier, le bilan d’étape est simple : beaucoup reste encore à faire. C’est ce message simple et fort que nous avons transmis aux autorités françaises samedi 25 juin lors de la deuxième rencontre avec toutes les familles de victimes.
Baucoup reste à faire, bien évidemment sur le plan de l’identification puisqu’encore 25 de nos compatriotes - dont 16 enfants - nous manquent. Nous savons pouvoir compter comme depuis le début sur le travail acharné et difficile des gendarmes et policiers français à Phuket. Nous avons rappelé à M. DOUSTE-BLAZY le devoir qui était le sien de maintenir l’engagement - notamment en terme de moyens - de la France qui doit occuper toute sa place dans le processus ADN, processus complexe appelé à durer encore de très longs mois.
Beaucoup reste à faire également concernant les recherches. Notre asspociation connait particulièrement les difficultés de ces recherches, mais nous avons pu retrouver une des nôtres le 17 mai. Si nous ne demandions pas au groupe ACCOR de faire lui-même ces recherches, nous sommes scandalisés encore aujourd’hui de l’obstructiion absolue pendant près de trois mois pour des questions d’assurances, certes payantes pour le SOFITEL Magic Lagoon puisque ayant débouché sur le versement d’indemnités de 17 millions d’euros il y a quelques jours. Aujourd’hui nos préoccupations semblent avoir été entendues par les autorités françaises directement impliquées dans les dernières recherches. Nous aurions aimé là encore ne pas avoir à attendre ces longs mois et ressentir notamment au niveau de notre ambassade à Bangkok une implication sur le terrain et une écoute dès notre premère demande en février.
Beaucoup reste à faire enfin concernant les conséquences et les enseignements à tirer de cette tragédie. M. DOUSTE-BLAZY a déja reconnu des manques et des insuffisances et se dit prêt à trvailler avec nous, notament sur la mise en place d’une procédure prenant mieux en compte les familles de victimes de telles tragédies. ACCOR semble avoir lui aussi pris, certes avec difficultés, du recul avec une communication que nous avions dénoncé dès le tout début comme étant outrancière parce que marquée par une auto-satisfaction inadéquate.
Aujourd’hui et demain encore, le temps doit ainsi rester à l’action. Les discours volontarites créent d’ardentes obligations à des actions concrètes et nous saurons être viligeants et exigeants.
N’oublions jamais que le seul véritable réconfort et le plus grand des soutiens aux familles de victimes demeurent le retour des leurs au plus vite.
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"Association de soutien aux victimes résidant au SOFITEL Magic Lagoon Resort de Khao-Lak lors du tsunami du 26 décembre 2004"
Association loi 1901 déclarée à la Préfecture de Police de Paris (n° 00169115 - JO du 12 mars 2005)
Agrément du Ministère de de la Justice au titre de l'article 2-15 du CPP (arrêté du 23 nov. 2005 - JO du 7 déc. 2005)
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