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- Livre : "26 décembre 2004, le jour où la mer a tué" (T. VELU)
- "Ils vont parler du tsunami au Président"
- La vérité sur...la gestion du tsunami par ACCOR
- Tsunami : les familles de victimes portent plainte
- Drame de Khaolak : le Parquet ouvre une enquête
- Victimes françaises du tsunami : ouverture d’une enquête préliminaire
- Tsunami à Khao Lak : enquête préliminaire après la plainte visant Accor
- Tsunami : ACCOR répond aux victimes
- Tsunami : des familles portent plainte
- Plainte des familles le 5 septembre 2005 à 10h45
- Les familles des victimes de Khao-lak attaquent le groupe hôtelier
- Visé par une plainte en Asie sur le tsunami, ACCOR réplique
- Des proches des victimes du tsunami portent plainte contre Accor
- Le groupe ACCOR accusé
- ACCOR : petits meurtres entre amis.
- Désaccord chez ACCOR
- Les accrocs d’ACCOR
- 6 mois après, les familles en lutte "contre l’oubli"
- Tsunami : un livre de témoignages
- Identification : INTERPOL dénonce le manque de moyens
- Tsunami : les proches des victimes se disent "abandonnés"
- Tsunami : la colère des proches des victimes françaises
- Conférence de presse du jeudi 19 mai
- Les familles réclament une information judiciaire
- Mesures en faveur des familles des victimes du tsunami
- La lenteur de l’identification des victimes à Khao-lak exaspère les victimes
- Plaintes aux USA
- De nouvelles difficultés sur le site 1
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Design raffiné, piscine-lagon, sable fin : le Sofitel Magic Lagoon de Khao-Lak avait tout du complexe paradisiaque qu’aiment vanter les brochures touristiques. Mais le 26 décembre 2004, le paradis est devenu l’enfer en l’espace de quelques minutes.
Les photos du lieu "avant/après", publiées sur le site du ministère des Affaires étrangères, en attestent. 130 touristes et 54 membres du personnel de ce cinq étoiles géré par Accor ont été emportés par le raz-de-marée.
Pourquoi tant de morts, là, précisément ? Fatalité ou conséquence de malheureuses négligences ? Les familles des victimes s’interrogent. Et créent une association de soutien, qui compte aujourd’hui 1 000 membres.
Le site Internet de l’association est sobre et efficace. On y trouve des éditos - le dernier est consacré à la date anniversaire du tsunami -, une newsletter, des bilans réguliers sur les identifications des corps, les comptes-rendus des rencontres avec les ministres et les représentants d’Accor.
Dans la rubrique "Médias", des articles de presse et des vidéos sont téléchargeables. Parmi celles-ci, l’émission "Complément d’enquête" de juin 2005. L’équipe a suivi Patrice Gicquel, qui a perdu femme et enfants à Khao-Lak. Son retour à l’hôtel, en mars, est filmé. Mauvaise surprise : le site est resté tel quel, "exactement dans le même état depuis trois mois".
Un responsable d’Accor affirme que le site a été fouillé plusieurs fois. Pourtant, quelques semaines plus tard, en mai, on apprend qu’un corps a été retrouvé dans les décombres. Les familles doutent ; Patrice Gicquel se demande si Sofitel a été à la hauteur, le jour du tsunami.
Un représentant d’Accor et le directeur de l’hôtel donnent leur version des faits, face à la caméra de "Complément d’enquête". L’association n’est pas convaincue... et finit par porter plainte contre X, le 5 septembre 2005, visant implicitement le groupe hôtelier Accor et la direction du Sofitel. Le parquet ouvre une enquête préliminaire.
Accor réplique via un communiqué : "Tout ce qui pouvait être tenté dès le début de cette catastrophe l’a été". En conclusion de ce texte, Accor souligne que "54 de ses collaborateurs sont morts, dont certains en sauvant des vies".
"Le même jour, Accor a fait dire par son avocat que notre objectif était de déstabiliser un groupe coté en Bourse", déplore Stéphane Gicquel, le frère de Patrice et président de l’association de victimes, joint par téléphone.
A propos de la mise en place d’un site intitulé Solidarités tsunami par le groupe hôtelier, il commente : "Leur site est très beau, très bien structuré, mais ils y oublient plein de choses. Par exemple, qu’un corps a été retrouvé au Sofitel au mois de mai !".
A ce jour, tous les plaignants rescapés ont été auditionnés. Devraient suivre les responsables de l’hôtel et les dirigeants d’Accor. "Fin janvier-début février, le parquet décidera s’il désigne un juge d’instruction", explique Stéphane Gicquel.
En attendant, les familles des victimes se sont rendues sur place, le 26 décembre 2005, un an après le tsunami. La page "Actualités" du site d’Accor précise : "Les collaborateurs de Accor Thaïlande se sont mobilisés pour accueillir les familles des clients et les accompagner". "Faux", réplique monsieur Gicquel. "Nous n’avons même pas été invités à la cérémonie organisée sur le site de l’hôtel".
Sites visités entre les 2 et 4 janvier 2006. Lise Martin
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"Association de soutien aux victimes résidant au SOFITEL Magic Lagoon Resort de Khao-Lak lors du tsunami du 26 décembre 2004"
Association loi 1901 déclarée à la Préfecture de Police de Paris (n° 00169115 - JO du 12 mars 2005)
Agrément du Ministère de de la Justice au titre de l'article 2-15 du CPP (arrêté du 23 nov. 2005 - JO du 7 déc. 2005)
Membre de la FENVAC (Fédération Nationale des Victimes d'Accidents Collectifs)
